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À 45 dollars le baril, il n’y aura pas de pétrole Arctique à nos pompes

Fin septembre, Shell a annoncé l’arrêt de ses activités en Arctique. Une annonce symbolique mais pas isolée, puisque Total, Rosneft et Exxon Mobil s’y sont déjà cassé les dents. Certes, d’autres, comme Gazprom, Statoil et Engie (ex-GDF- Suez), exploitent déjà quelques champs pétroliers et gaziers, mais on est bien loin de l’engouement pour l’Arctique d’il y a quelques années, quand les réserves arctiques étaient estimées à 30 % des réserves mondiales non découvertes de gaz et que les permis d’exploration se sont multipliés. À l’origine de ces revers, des conditions climatiques très dures, la pression des associations écologistes pour protéger des écosystèmes très fragiles, mais aussi et surtout la politique de prix bas menée depuis 2014 par les pays de l’OPEP pour contrer l’essor des gaz de schiste. Où l’on constate une fois de plus que les logiques financières sont incapables de prendre sérieusement en compte le temps long. 

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